[article]
Titre : |
Les "nouveaux" procédés de désinfection (ultraviolets, ozone...) : quelle efficacité et quelles preuves ? |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Ousmane Traoré, Auteur |
Année de publication : |
2022 |
Article en page(s) : |
pp. 265-270 |
Langues : |
Français (fre) |
Catégories : |
ANTISEPTIQUE ; Chimie:Composé chimique:Ozone ; Environnement & matières [NI]:Environnement ; Environnement & matières [NI]:Environnement:Elément environnement:Eau ; Environnement & matières [NI]:Génie sanitaire:Risque & nuisance:Technologie sanitaire:Technique traitement:Décontamination:Désinfection ; ETUDE GENERALE ; Mots outils [NI]:Méthodologie:Evaluation:Efficacité ; Mots outils [NI]:Méthodologie:Processus:Evolution:Diminution ; Organisme vivant:Microorganisme ; Pathologie:Maladie iatrogène ; Physique:Phénomène physique:Rayonnement:Rayonnement non ionisant:Ultraviolet ; Sciences éducation:Formation:Formation professionnelle ; Soins:Hygiène hospitalière ; Spécialité [NI]:Spécialité médicale:Biologie:Microbiologie ; Variable épidémiologique:Risque
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Résumé : |
Les « nouveaux » procédés de nettoyage et désinfection connaissent un développement certain lié à un regain d’intérêt amplifié par la crise de la Covid-19. Le but de cet article est de proposer une synthèse critique de l’analyse des données de la littérature scientifique et médicale concernant quelques procédés de désinfection « alternatifs » : les ultraviolets (UV), l’ozone sous forme gazeuse et en solution, l’eau électrolysée et le plasma froid. Quand elles existent, les études rapportant un impact sur les taux d’infection ont été recherchées en priorité. Les avantages allégués de ces dispositifs sont, d’une part, leur modernité avec, pour certains, une automatisation possible (procédés sans contact) et, d’autre part, une approche plus écologique en raison d’une moindre utilisation de produits chimiques. La plupart de ces procédés ont des preuves expérimentales tangibles d’une efficacité antimicrobienne de base. D’autres, comme l’eau ozonée et l’eau électrolysée, n’ont pas été évalués sur tous les types de micro-organismes ni en situation hospitalière et nécessitent des études complémentaires rigoureuses avant d’envisager une plus large utilisation en routine. Les dispositifs de désinfection sans contact (UV, désinfection des surfaces par voie aérienne) ne peuvent que compléter et non remplacer les méthodes manuelles. Pour qu’ils soient intéressants, il faut donc que leur ajout aux méthodes manuelles de nettoyage et désinfection diminue significativement le risque infectieux. Des études cliniques bien conduites, hors contexte épidémique et prenant en compte les aspects médico-économiques avec toutes les contraintes techniques et logistiques, sont donc nécessaires pour une adoption plus large de ces nouveaux procédés par les hygiénistes. |
Localisation OPAC : |
Montbrison |
Support (OPAC) : |
Article de revue |
in Hygiènes > 30 (4) [01/09/2022] . - pp. 265-270
[article] Les "nouveaux" procédés de désinfection (ultraviolets, ozone...) : quelle efficacité et quelles preuves ? [texte imprimé] / Ousmane Traoré, Auteur . - 2022 . - pp. 265-270. Langues : Français ( fre) in Hygiènes > 30 (4) [01/09/2022] . - pp. 265-270
Catégories : |
ANTISEPTIQUE ; Chimie:Composé chimique:Ozone ; Environnement & matières [NI]:Environnement ; Environnement & matières [NI]:Environnement:Elément environnement:Eau ; Environnement & matières [NI]:Génie sanitaire:Risque & nuisance:Technologie sanitaire:Technique traitement:Décontamination:Désinfection ; ETUDE GENERALE ; Mots outils [NI]:Méthodologie:Evaluation:Efficacité ; Mots outils [NI]:Méthodologie:Processus:Evolution:Diminution ; Organisme vivant:Microorganisme ; Pathologie:Maladie iatrogène ; Physique:Phénomène physique:Rayonnement:Rayonnement non ionisant:Ultraviolet ; Sciences éducation:Formation:Formation professionnelle ; Soins:Hygiène hospitalière ; Spécialité [NI]:Spécialité médicale:Biologie:Microbiologie ; Variable épidémiologique:Risque
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Résumé : |
Les « nouveaux » procédés de nettoyage et désinfection connaissent un développement certain lié à un regain d’intérêt amplifié par la crise de la Covid-19. Le but de cet article est de proposer une synthèse critique de l’analyse des données de la littérature scientifique et médicale concernant quelques procédés de désinfection « alternatifs » : les ultraviolets (UV), l’ozone sous forme gazeuse et en solution, l’eau électrolysée et le plasma froid. Quand elles existent, les études rapportant un impact sur les taux d’infection ont été recherchées en priorité. Les avantages allégués de ces dispositifs sont, d’une part, leur modernité avec, pour certains, une automatisation possible (procédés sans contact) et, d’autre part, une approche plus écologique en raison d’une moindre utilisation de produits chimiques. La plupart de ces procédés ont des preuves expérimentales tangibles d’une efficacité antimicrobienne de base. D’autres, comme l’eau ozonée et l’eau électrolysée, n’ont pas été évalués sur tous les types de micro-organismes ni en situation hospitalière et nécessitent des études complémentaires rigoureuses avant d’envisager une plus large utilisation en routine. Les dispositifs de désinfection sans contact (UV, désinfection des surfaces par voie aérienne) ne peuvent que compléter et non remplacer les méthodes manuelles. Pour qu’ils soient intéressants, il faut donc que leur ajout aux méthodes manuelles de nettoyage et désinfection diminue significativement le risque infectieux. Des études cliniques bien conduites, hors contexte épidémique et prenant en compte les aspects médico-économiques avec toutes les contraintes techniques et logistiques, sont donc nécessaires pour une adoption plus large de ces nouveaux procédés par les hygiénistes. |
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Montbrison |
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Article de revue |
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